Sofia Alaoui : “Le Maroc est un pays de fils à maman”

Smyet bak ?

Abdellah.

Smyet mok ?

Marie-France.

Nimirou d’la carte ?

Je ne l’ai pas sur moi.

Vous faisiez quoi en Chine ?

Je suivais mon père qui avait un poste à l’ambassade du Maroc à Pékin. C’était génial, j’ai débarqué là-bas à cinq ans, c’était incroyable d’être baignée dans ce mélange de cultures. Et puis, on voyageait beaucoup. A cette époque-là, je pense que l’Asie était moins touristique, c’étaient presque des voyages d’aventure, en Mongolie ou au Cambodge qui sortait de la guerre. Du coup, ça a nourri tout un imaginaire. J’ai commencé à vouloir faire du cinéma là-bas.

Quel a été le déclic ?

J’avais une caméra, je faisais de petits films avec mes amis, et quand on allait en voyage j’en faisais aussi. Quand je suis retournée au Maroc, c’était tout naturel de continuer dans cette voie. Mes tout premiers films, je les faisais quand j’étais au primaire, je ne savais même pas comment on faisait un générique, j’écrivais les noms sur des feuilles de papier blanches…

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