Faut-il durcir la législation contre le blanchiment de capitaux?

Mardi 1er décembre, une première lecture du projet de loi anti-blanchiment de capitaux a suscité de vives réactions au parlement parmi les députés de la commission de la justice. Les discussions ont notamment porté sur l’affinement des lois nationales, afin de les rendre conformes aux obligations internationales du Maroc. Débat.

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Parmi les mesures qui ont fait débat au sein de la commission de la justice en présence du ministre de tutelle, Mohamed Benabdelkader, celles ajoutant des sanctions disciplinaires aux sanctions prononcées par les autorités de contrôle, telles que l’arrestation temporaire, l’interdiction ou la limitation de l’exercice de certaines activités ou de la prestation de certains services. Le cadre de divergence a été élargi par certains députés, qui ont préféré insister sur les “efforts” que doit fournir l’Exécutif. Une “crainte” que le Maroc ne dégringole dans les listes des paradis fiscaux que préparent les institutions internationales.

Toufik Maimouni, député PAM, Chefchaouen

Taoufik Maimouni
Taoufik Maimouni.Crédit: DR

“Les amendements risquent de criminaliser tout type de commerces”

“Les amendements approuvés par le gouvernement risquent…

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