Le big data dans le foot marocain : quand l’ambition se heurte à la (dure) réalité

Après avoir fait ses preuves dans plusieurs sports, le big data prend de plus en plus de place dans le football mondial, permettant aux entraîneurs, recruteurs et même agents de minimiser leur marge d’erreur. Qu’en est-il du Maroc ? Et comment se passe cette transition vers le football 2.0 ?

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En Estonie, en 2018, les Lions de l'Atlas portant des brassières connectées avant une séance d'entraînement. Crédit: DR

La semaine dernière, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) annonçait le recrutement d’un champion du monde : Harrison Kingston, “Mr Big Data”, un des cadres du pôle d’analystes de Liverpool, et l’un des meilleurs du monde en visionnage et analyse après match, qui se fonde sur des données chiffrées pour établir ses rapports. Kingston incarne ce football futuriste, dit aussi foot 2.0. En le recrutant, la FRMF confirme son intention de progresser et de poursuivre le travail entamé par le staff de Hervé Renard dans l’analyse de big data, sauf que cette fois-ci, ce sera au bénéfice de toutes les équipes nationales.

Mr Big Data au Maroc

Au sein de la direction technique nationale, Harrison Kingston sera en charge de l’analyse de performance. Après avoir rejoint Liverpool en 2012 en provenance de Burnley, il a participé…

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