Hamza Aboulfeth: "C'est dingue comment 50 dirhams peuvent changer une vie"

Smyet bak ?

Faouzi.

Smyet mok ?

Wafae.

Nimirou d’la carte ?

EE224121.

Pourquoi avoir écrit votre livre en anglais ?

Pour que les gens apprennent l’anglais. Plus sérieusement, je trouve que je m’exprime mieux en anglais qu’en français, et c’est aussi pour toucher une cible plus large, notamment aux états-Unis. L’idée est de partager l’expérience d’un entrepreneur marocain dans d’autres pays. Au Maroc, il n’y a pas beaucoup de lecteurs, on est sur une niche, donc je vise plutôt l’international.

Justement, pourquoi exclure les Marocains et ne pas l’écrire en arabe ou en français ?

Ça va se faire. Mais, entre nous, je ne suis pas très chaud, pour la simple raison qu’aujourd’hui, le livre se lit de manière très fluide en anglais. Je ne suis pas sûr qu’on retrouve cette même expérience, on ne ressent pas la même sensation en français ou en arabe. Mais c’est un devoir pour moi parce que c’est la première fois qu’un entrepreneur marocain écrit une autobiographie.

Vous avez à peine 34 ans, ce n’est pas un peu jeune pour écrire son autobiographie…

article suivant

Efficacité des vaccins Covid-19 : la bataille des chiffres