Simulation : et si les élections de 2016 avaient été réformées ?

Le quotient électoral a agité l’essentiel des tractations menées entre les partis politiques et le ministère de l’Intérieur. Si le PJD défend le statu quo en maintenant un quotient électoral fondé sur le nombre de bulletins valides, les autres formations politiques plaident en revanche pour un calcul basé sur le nombre d’inscrits sur les listes électorales.

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La réforme, qui augmente le poids des partis qui arrivent 2e ou 3e, avantage le PAM. Crédit: STRINGER / AFP

Cet éventuel changement pourrait se traduire par une redistribution des cartes au parlement et une reconfiguration de l’équilibre des forces politiques qui y siègent. À la demande de TelQuel, le centre de recherche Tafra a fait l’exercice d’imaginer les conséquences d’une telle réforme sur les résultats des élections législatives de 2016. À quelques mois des échéances électorales législatives et locales, les discussions sur le découpage électoral et le mode de scrutin refont surface. À raison d’ailleurs, puisqu’une modification des règles du jeu peut profondément changer la configuration du parlement et l’équilibre des forces politiques qui y siègent. Mais s’il n’est pas étonnant que chaque parti défende les règles qui lui assurent un maximum d’impact, les débats qui en résultent peuvent sembler inintelligibles. Aujourd’hui, l’on…

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