Rachat de Bombardier Maroc, un projet qui peine à décoller

Un an après le rachat par Spirit AeroSystems des activités de Bombardier en Irlande et au Maroc, la reprise des installations à Casablanca se fait toujours attendre.

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Sous-traitance aéronautique au Maroc.
Un employé de l'industrie aéronautique à Nouaceur, en 2013. Crédit: Fadel Senna/AFP

Signé en octobre dernier, l’accord de transaction entre l’entreprise canadienne Bombardier et l’américain Spirit AeroSystems, pour le rachat des usines de Bombardier à Belfast, en Irlande, et à Casablanca, suscite à nouveau des interrogations. Le repreneur américain a récemment fait savoir que certaines conditions de clôture concernant son acquisition des activités d’aérostructures de Bombardier n’étaient toujours pas remplies.

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Parmi ces conditions, “l’absence d’obstacles légaux, l’obtention du consentement de tierces parties et l’absence de changements majeurs aux activités, qui incluent la fabrication de fuselages et d’ailes”, indique Spirit AeroSystems, dans un document déposé auprès des autorités réglementaires américaines, dans lequel il confirme également l’annulation automatique de son entente pour mettre la main sur le fabricant belge de pièces aéronautiques Asco, si les conditions ne sont pas remplies d’ici le 31 octobre.

Un deal interrompu ?

Spirit AeroSystems a-t-elle abandonné son projet de reprise ? Selon une source gouvernementale, il ne s’agirait que d’une stratégie…

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