Casablanca : mauvais payeur, Abdelaziz El Omari épinglé par l’Association internationale des maires francophones

Peinant à apurer trois ans d’arriérés de cotisation, le Conseil de la ville de Casablanca court le risque d’être débouté d’un des réseaux les plus influents de la francophonie. Détails exclusifs.

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Abdelaziz 
El Omari, président 
du conseil 
de la ville de Casablanca. Crédit: DR

Membre de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), le Conseil de la ville de Casablanca, selon nos informations, a omis de régler ses cotisations à ce réseau international de métropoles francophones. De fait, selon des correspondances adressées par le secrétaire permanent de l’AIMF, Pierre Baillet, à Abdelaziz El Omari, président de la commune de Casablanca, la mairie de la capitale économique n’est pas à jour sur ses cotisations. Les contributions du Conseil de la ville portant sur trois exercices consécutifs (2018, 2019, 2020) n’ont pas été honorées, selon le président de l’AIMF, qui s’en émeut dans deux missives auxquelles TelQuel a pu avoir accès.

Approche douce

Dans un premier courrier datant du 28 janvier 2020, Pierre Baillet fait remarquer à Abdelaziz El Omari que le montant de la…

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