Malgré les incitations fiscales, le paiement mobile peine à convaincre les commerçants

Présenté comme un moyen d’inclusion financière et un canal de paiement électronique “low cost”, le paiement mobile ne connaît pas le succès tant espéré, près de deux ans après son lancement.

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Un gadget”, “a nice-to-have”, ou encore “une app de plus” : ce sont-là quelques formules que les partisans du paiement mobile n’aiment pas voir associées au M-wallet, ou porte-monnaie électronique. Et leur argument tient en une phrase : “Le paiement mobile est un projet de Place !” Dit autrement, c’est un projet qui nécessite un certain nombre de facteurs pour que la dynamique s’enclenche définitivement. Pour l’instant, seulement 885.943 M-wallets ont été ouverts dans le pays en 2019 et on en compte près d’un million à ce jour. Et même si la Banque centrale table sur 6 millions d’utilisateurs et 51.000 agents commerciaux connectés d’ici 2024, une question se pose toujours : pourquoi le paiement mobile peine-t-il encore à décoller ? “C’est tout un écosystème à mettre en place, un projet relativement complexe avec ses aspects réglementaires, techniques, fiscaux et d’interopérabilité, qui implique les autorités gouvernementales. Il n’y a pas une partie à blâmer par rapport…

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