[#Restart, Ep. 1] La dette extérieure est-elle la solution ?

Relèvement du plafond de la dette extérieure, Ligne de précautions et de liquidités... le gouvernement souhaite profiter de sa bonne réputation auprès des marchés et des institutions internationales pour financer sa gestion de la crise et sa politique de relance. Est-ce la stratégie adéquate ? Quelles en sont les limites ?

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Les 3 milliards de dollars tirés sur la lPl du FMI seront mis à la disposition de la Banque centrale. Ici Benchaâboun et Jouahri, entourant chaleureusement la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Le 7 avril, la commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants a adopté le décret-loi autorisant le gouvernement à dépasser le plafond des financements extérieurs fixé par la Loi de Finances 2020 à 31 milliards de dirhams. Le lendemain, un communiqué conjoint de Bank Al-Maghrib et du ministère des Finances annonçait le tirage des 3 milliards de dollars de la Ligne de précautions et de liquidités (LPL) auprès du Fonds monétaire international. Ces deux décisions prises simultanément démontrent que le gouvernement compte s’appuyer sur l’endettement extérieur pour atténuer les effets de la crise et financer la relance. Est-ce la bonne stratégie à adopter ? Éléments de réponse.

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