Omar Radi dans le collimateur

Le journaliste et militant Omar Radi se retrouve désormais sous le coup de deux informations judiciaires. Poursuivi pour “attentat à la pudeur”, “viol” et “atteinte à la sûreté extérieure de l’État”, son procès s’ouvrira le 22 septembre prochain.

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Le journaliste et militant Omar Radi, lors d'une conférence de presse à Rabat en juillet 2020. Crédit: Rachid Tniouni/TelQuel

Le mercredi 29 juillet, Omar Radi a été placé en détention préventive à la prison de Oukacha par le juge d’instruction près la Cour d’appel de Casablanca. Dans un communiqué relayé par l’agence officielle MAP, le procureur général du roi près la même Cour a annoncé que la mise en détention préventive du journaliste, suite à l’interrogatoire préliminaire, a été ordonnée par le juge d’instruction en vue de “poursuivre l’enquête concernant les accusations qui pèsent sur lui dans deux affaires.” La première affaire, qui remonte au 24 juin 2020 – date de la première convocation d’Omar Radi par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) et l’annonce de l’enquête par le Parquet – est relative “à la réception de fonds étrangers dans le dessein de porter atteinte à la sûreté intérieure de l’État et d’entreprendre des contacts avec des agents de…

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