Nicolas Perez : “Au Cabestan, on accepte les djellabas et les ‘m’as-tu-vu’”

Nicolas Perez, propriétaire du Cabestan

Smyet bak ? David. Smyet mok ? Jeanne. Nimirou d’la carte ? BE839772. Après quatre mois d’inactivité, comment s’annonce la reprise ? Sans doute moins difficile que celle des petits cafés de quartier… Ah non, c’est super dur ! Nous n’avons droit qu’à 50% de notre capacité, on doit fermer à minuit en plein été alors que les Marocains sont des gens qui sortent tard la nuit. Je vous garantis que l’on n’atteint même pas les 50% auxquels nous sommes autorisés. C’était très dur, pareil que pour tout le monde, mais à notre échelle. Le Cabestan vient d’être sanctionné pour non-respect des mesures sanitaires. Un mot pour votre défense ? On nous a demandé de fermer pendant vingt-quatre heures, de samedi à dimanche. En entrant chez nous, les autorités ont estimé que l’on n’avait pas respecté les 50% de capacité. Ce qui est faux. Nous avons deux compteurs, l’un à l’entrée et l’autre à la sortie pour comptabiliser le nombre de personnes entrantes et sortantes, et nous leur avons envoyé les chiffres afin de le prouver. D’ailleurs, depuis cet incident, nous avons…

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