Bencherki vs Tronbati: Récit d'une bataille juridique autour de Prodec

De retour au Maroc après des années d’errance à l’étranger, Said Bencherki, ancien patron et ex-propriétaire de Prodec, fleuron de la peinture industrielle marocaine, affirme avoir été spolié pendant son absence et souhaite récupérer sa société. Le nouveau propriétaire de l’entreprise, Ahmed Tronbati, assure de son côté avoir été victime d’une escroquerie de la part de Bencherki et clame son innocence.

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Dans les années fastes, le personnel de Prodec comptait jusqu’à 600 personnes. En 2019, l’entreprise emploie 250 salariés.

L’ex-PDG et actionnaire principal de Prodec, Said Bencherki, affirme avoir été victime de spoliation par le patron de la société Costa Pro, Ahmed Tronbati, lors de la cession de son entreprise en décembre 2016 et durant les trois années où il se trouvait hors du territoire national. L’ancien dirigeant de la société de peinture, fleuron de l’industrie marocaine depuis près de 70 ans, qui employait 600 personnes et réalisait 600 millions de dirhams de chiffre d’affaires à la belle époque, avait fui le Maroc fin 2016. Il croulait sous les dettes et les chèques impayés. Assurant n’avoir jamais remis les pieds dans le royaume jusqu’en février 2020, étant sous le coup d’un mandat de recherche national, il vient de…

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