Nisrin Erradi : “Je n’ai aucun problème à ce que chacun dispose de son corps, mais tuer un fœtus est un crime”

Nisrine Erradi, actrice

Smyet bak ? Larbi. Smyet mok ? Malika. Nimirou d’la carte ? AD181093. Après de longs mois de confinement, le Maroc commence à peine à émerger. Le CCM a annoncé, le 23 juin, la reprise des tournages. Avez-vous des projets dans le pipe ou c’est toujours la disette ? Avant le confinement, j’avais pas mal de projets en cours, dont le nouveau long-métrage de Yasmine Benkirane, qui me tient particulièrement à cœur. Le tournage devait commencer en septembre, mais la production a été reportée, car une grande partie de l’équipe devait venir de France. Ce n’est qu’au printemps de l’année 2021 que le tournage aura finalement lieu, mais ce n’est pas bien grave et je ne le vis pas mal du tout. D’ailleurs, j’ai profité de ce confinement pour me plonger dans mes différents projets, pour mieux les préparer. Cette période était donc plutôt avantageuse pour moi. Elle m’a aussi permis de regarder des films. J’en ai profité pour regarder l’ensemble de la filmographie de Quentin Tarantino. C’était mon compagnon de confinement ! Vivre un confinement sans ressources, c’était comment pour vous ?

article suivant

Adel Ourabah : “Le pouvoir algérien cherche à pérenniser le système avec un ravalement de façade”