Doha Film Institute : cinq œuvres de réalisateurs marocains subventionnées

Cinq œuvres de réalisateurs marocains ont obtenu le soutien du Doha Film Institute au titre de la session du printemps, sur 39 projets présentés.

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Parmi les 39 projets soutenus cette saison, près de la moitié sont portés par des réalisatrices. Crédit: DR

Les subventions du Doha Film Institute ont été accordées, pour la session du printemps, à différentes catégories de films, dont des courts-métrages, des courts-métrages expérimentaux, des séries télévisées et des séries web. Et parmi les projets retenus, cinq œuvres de réalisateurs marocains.

Soutien aux documentaires

Dans la catégorie documentaires, ce sont ainsi trois réalisatrices marocaines qui bénéficieront du soutien de l’institut qatari. Il s’agit de la réalisatrice Dalila Ennadre, à titre posthume, dont le dernier long Genet, notre père des fleurs est en phase de postproduction (coproduction maroco-franco-qatarie), et de Rachida El Gharani pour son œuvre Dans la maison de mon père, en phase de production (coproduction maroco-belgo-qatarie). Côté courts-métrages documentaires, c’est Sofia El Khyari pour le film Khayal Al Farachat (coproduction maroco-franco-qatari) qui remporte une subvention, selon un communiqué de Doha Film Institute.

Genet, notre père des fleurs, le dernier documentaire de Dalila Ennadre, décédée en mai des suites d’une longue maladie, a reçu un soutien pour sa phase de postproduction.

Les subventions ont été également octroyées pour le financement de la phase de postproduction des films Mon père n’est pas mort du réalisateur Adel Al-Fadli (production maroco-qatarie) dans la catégorie des longs métrages, et Chiens de chasse de Kamal Lazraq (production maroco-franco-belgo-qatarie) dans la catégorie des longs expérimentaux.

Engagement pour la parité

Parmi les 39 projets soutenus cette saison, près de la moitié (18) sont portés par des réalisatrices. Des subventions ont d’ailleurs été accordées pour la première fois à des réalisatrices de Colombie, de Haïti, du Bangladesh et de Tanzanie, ajoute la même source.

Pour la première fois également, un projet cinématographique virtuel a été sélectionné pour bénéficier de cette subvention. Il s’agit du film Grande attente du réalisateur palestinien Razan Assalah, qui représente virtuellement le retour en Palestine.

 

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