Sarim Fassi Fihri : “Le pire, on y est ! Tout est à l’arrêt”

Sarim Fassi Fihri Crédit: Yassine Toumi/TelQuel

Smyet bak? Mohamed El Morchid. Smyet mok? Meriem. Nimirou d’la carte? Je ne l’ai pas en tête. La pandémie de coronavirus a ébranlé plusieurs secteurs et le 7e art est aussi touché. Ça ne vous fait pas froid dans le dos de voir ce secteur à l’arrêt depuis le début du confinement? Évidemment, comme tout le monde, je suis atterré par la crise sanitaire que traverse le monde actuellement. Tous les secteurs sont touchés, à des degrés différents, et il est clair qu’aujourd’hui, le secteur cinématographique est complètement sinistré. Dès le 16 mars, le CCM a limité à 30 personnes les tournages cinématographiques et audiovisuels, puis quelques jours plus tard, les autorités ont décrété l’état d’urgence sanitaire. Des productions ont pu se faire depuis? Depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, le CCM n’a délivré aucune autorisation de tournage. On a reçu des demandes, mais nous avons expliqué aux intéressés qu’il était impossible de délivrer des autorisations, car notre secteur n’est pas considéré comme vital contrairement à la santé ou l’alimentaire. Qu’en est-il des tournages qui étaient déjà…

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