Face à la pandémie, une activité politique vampirisée par le coronavirus

A l’instar de 35 millions de Marocains, nos politiques sont désormais assignés à résidence et s’adaptent, eux aussi, à un quotidien chamboulé. Ce qui n’empêche en rien une gestion de l’instant, pour mieux préparer l’après.

Par

“Tout est en pause, 
il n’y a plus rien qui tourne, mis à part la gestion de la situation actuelle”, avance Omar Balafrej, député FGD. Crédit: MAP

Comment maintenir la continuité des institutions lorsque l’on est confiné entre quatre murs? C’est la contrainte à laquelle ont dû faire face l’ensemble des familles politiques depuis l’apparition du nouveau coronavirus et les mesures proactives adoptées par l’Exécutif.

“Tout est en pause, il n’y a plus rien qui tourne, mis à part la gestion de la situation actuelle”

Omar Balafrej, député FGD
Tout est en pause, il n’y a plus rien qui tourne, mis à part la gestion de la situation actuelle”, avance Omar Balafrej, député FGD (Fédération de la gauche démocratique). Exit, pour l’instant, les réunions partisanes, les projets de loi dans les tuyaux, les poignées de mains et autres accolades. On travaille depuis chez soi, et les contacts sont réduits au minimum pour éviter d’être contaminé, à l’instar du ministre des Transports, Abdelkader Aâmara, premier membre de l’Exécutif à avoir été testé…

article suivant

Reprise partielle de la distribution du magazine TelQuel