Seddik Maâninou: “Avoir été otage des putschistes de 1971 est l'un de mes souvenirs les plus horrifiants”

Fahd Merroun5

Smyet bak ? El Haj Ahmed. Smyet mok ? Cherifa Saïdia. Nimirou d’la carte ? A3092. Vous étiez à la tête de la télévision nationale sous Hassan II avant de rejoindre le ministère de la Communication. Aujourd’hui, vous éditez le sixième et dernier tome de vos mémoires, Ayam Zaman. Pourquoi, à votre avis, nos responsables rechignent à laisser des traces écrites de leurs expériences ? J’ai constaté que les hommes de pouvoir, les leaders politiques, les journalistes, les hommes d’affaires, les juges, les médecins n’écrivent pas leurs mémoires. Ils partent en silence avec des années d’expérience, des secrets et des savoir-faire. Ça fait partie de notre culture. Ils croient peut-être qu’en écrivant, ils vont s’exposer. Certains s’essayent à l’exercice, mais le font malheureusement de manière assez elliptique. Ils ont peut-être honte de ce qu’ils ont pu faire. Vous faites référence à qui exactement ? Je n’ai pas envie de citer des noms, mais je dirai qu’il y a trois socialistes qui ont récemment édité leurs mémoires. Je les ai lues et je les trouve plutôt light….

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