Bayt Dakira, raconté par André Azoulay

Pour TelQuel, André Azoulay, fils d’Essaouira et conseiller royal, livre son ressenti d’un lieu d’où émane spiritualité, histoire et la promesse d’un avenir bâti sur une foi collective dans le vivre-ensemble.

AFP

C’est à la fois le combat d’une vie et le bonheur de voir un rêve se réaliser avec cet éclat et cette émotion. C’est tout sauf conventionnel, usuel et habituel. Il s’agit de ce mystère de ce que la vie peut donner de meilleur et cela existe.

Rien, ce jour-là, n’était “as usual”. Essaouira est une muse très particulière


Pour ma part, j’ai toujours été inspiré par cette pensée soufie qui m’a permis d’aller vers tous les défis et d’avoir la conviction et la résilience que tout est réalisable. Ce fut l’un des moments les plus importants de mon parcours, porté par notre souverain. Rien, ce jour-là, n’était “as usual”. Essaouira est une muse très particulière, enracinée dans une histoire lointaine avec les Carthaginois et le roi Juba II. Je ne crois pas au hasard mais au déterminisme historique et, ce jour-là, l’Histoire s’écrivait en lettres majuscules, rayonnant…

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