Niagalé Bagayoko : "Au Sahel, les groupes armés ne peuvent pas être uniquement qualifiés de terroristes"

Une semaine après le sommet de Pau, la ministre française des armées Florence Parly a annoncé, le 20 janvier, une réorganisation de l’intervention de la France et du G5-Sahel au Sahel. Le point avec Niagalé Bagayoko, spécialiste des enjeux sécuritaires en Afrique francophone.

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La politologue Niagalé Bagayoko intervenant au forum du Moussem d'Assilah, "L'Afrique dans le monde, quel monde pour l'Afrique" (juillet 2017). Crédit: niagale-bagayoko.fr

En visite à Bamako lundi 20 janvier, la ministre française des armées Florence Parly a annoncé de nouvelles opérations militaires dans la région qui chevauche le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Cette sortie fait suite au sommet qui s’est tenu le 13 janvier dernier dans la ville française de Pau, en présence des chefs d’État français et du G5-Sahel, dans un contexte de remise en cause de l’intervention française en Afrique. La déclaration de Pau, publiée à l’issue de ce sommet dont l’objectif était de clarifier le rôle de chacun, a réitéré la collaboration entre le Tchad, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie (membres du G5-Sahel) et la France, en redéfinissant les axes d’intervention dans cette région pour résoudre un conflit qui s’éternise depuis près d’une décennie. Le point avec la politologue Niagalé…

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