Dar Bouazza : les "Darbistes" pleurent leur paradis perdu

Dar Bouazza était devenue le refuge des Casablancais en mal d’air pur. Mais la fièvre immobilière a eu raison de l’ancien village de pêcheurs. Et du moral de ses habitants.

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Congestion de la capitale économique, disponibilité de terres agricoles, appui des autorités publiques... tous les facteurs étaient pourtant réunis pour que Dar Bouazza se transforme en un nouvel eldorado du logement. Crédit: Yassine TOUMI

Exaspérés par la dégradation de la qualité de vie dans cette bourgade de bord de mer dont la population a plus que doublé en moins de dix ans, les habitants de Dar Bouazza s’organisent. “Darb in Tamara” (“Darb dans la galère”) est un collectif de riverains récemment créé dans le but d’instaurer un dialogue avec les autorités communales de Dar Bouazza, au sujet des “nuisances actuelles de la vie quotidienne dans l’agglomération”. Leur slogan : “On n’a pas signé pour ça ! Un médiateur du groupe, Oussama Sefrioui, exprime le constat fait par les habitants que “ces trois dernières années, la zone a explosé. En termes de population, de projets immobiliers, de centres commerciaux. En revanche, les équipements publics n’ont pas suivi le mouvement…Principaux griefs : l’unique route reliant Dar Bouazza à Casablanca, en mauvais état…

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