Tebboune, nouveau président et vieille rancoeur avec le Maroc

Pur produit de la bureaucratie d’État, Abdelmadjid Tebboune est, au terme d’un scrutin décrié, le nouveau président algérien. Un homme qui n’a pas manqué de dévoiler sa position sur le Maroc, lui imputant la fermeture des frontières toujours en vigueur depuis 1994.

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Suite à des élections contestées, Abdelmadjid Tebboune est depuis le 12 décembre le nouveau président algérien. Crédit: AFP

L’heure est à la “confiance mutuelle” et au “dialogue constructif”. C’est en ces termes que Mohammed VI a appelé le nouveau président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à inaugurer “une nouvelle page” dans les relations qui animent les deux pays, tant frères que rivaux. Relayé par la MAP le 15 décembre, le message de félicitations, aussi bref que concis, fait la part belle à la continuité. C’est, dans le fond, le ton qui prédomine avec cette nouvelle main tendue du souverain, dans la lignée des précédentes allocutions royales. Reste à savoir si cet appel à renouer le dialogue sera entendu, tant le passé du remplaçant de Bouteflika interroge, et pas seulement de ce côté-ci de la frontière. À 74 ans, Abdelmadjid Tebboune a été élu président de la République algérienne dès le premier tour du scrutin, le 12 décembre, au…

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