L'ouverture d'un procès en révision d'Omar Raddad pourrait se jouer le 18 juin

La défense d'Omar Raddad souhaite faire valoir l'appréciation d'interprétations nouvelles sur les traces d'ADN retrouvées sur la scène du crime et ignorées par la justice. L'avocate du jardinier marocain, Sylvie Noachovitch, devrait les porter à la connaissance du procureur d'Aix-en-Provence le 18 juin.

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Gracié mais pas innocenté, Omar Raddad, en compagnie de sa nouvelle avocate Sylvie Noachovitch, ne cesse de réclamer un procès en révision. Crédit: MEHDI FEDOUACH / AFP

Vingt-huit ans après, le flou autour du meurtre de Ghislaine Marchal persiste. D’après nos informations, Sylvie Noachovitch, l’avocate du jardinier marocain Omar Raddad – condamné en 1994 pour le meurtre avant de bénéficier d’une grâce présidentielle – sera reçue en audience par le procureur général d’Aix-en-Provence le 18 juin. Une rencontre dont l’objectif est d’obtenir la poursuite des recherches sur quatre éléments ADN, objet d’investigations entre 2015 et 2016, et qui avaient été classées par Jean-Michel Prêtre, l’ancien procureur en charge de l’affaire. Celui-ci avait estimé être “au bout du bout de ce qui peut avoir une pertinence pour une éventuelle requête ultérieure en révision dans ce dossier”. Les recherches menées par son parquet étaient dès lors considérées comme “finies”. Des conclusions, rejetées depuis par l’avocate ainsi que par les soutiens d’Omar Raddad qui n’ont cessé de…

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