Lahcen Haddad: “Mohamed Boussaïd a fait beaucoup de mal au tourisme”

MAP

Smyet bak ?

Salah.

Smyet mok ?

Ittou.

Nimirou d’la carte ?

Q48494.

Vous venez de publier un nouveau livre qui propose une redéfinition du contrat social. Vous vous prenez pour Jean-Jacques Rousseau ?

Fhyatek Inchallah ! C’est une réflexion. Je pense qu’il faut débattre, discuter, évaluer ce qu’on a fait jusqu’à maintenant et voir ce que l’on peut faire pour l’avenir. Les acquis gagnés après l’indépendance, puis à partir de 1999, constituent des réalisations qu’il convient d’étudier, mais il y a aussi des frustrations qui augmentent. En gros, j’explique pourquoi, aujourd’hui, les gens ne sont pas contents, tout en proposant un nouveau modèle de développement et un contrat social.

Vous êtes aussi l’auteur d’un roman, ‘Le mariage des vermines’, que personne ne semble avoir lu…

Je compte le réécrire !

Heureusement que personne ne l’a lu alors… Qu’est-ce qui ne vous plaît pas dans la version originale ?

Cette fois-ci, je vais raconter sans interpréter, pour laisser les personnages s’exprimer eux-mêmes. Il s’agissait davantage d’un roman d’académicien que celui d’un romancier. Ça parle d’une histoire d’amour à Bejaâd, avec…

article suivant

Chronique d'un confinement. Jour 19.