Mohammed VI - Ali Bongo. Parce que c'était lui, parce que c'était moi

Mohammed VI - Ali Bongo. Parce que c'était lui, parce que c'était moi

Le souverain a accueilli au Maroc 
le président gabonais pour sa convalescence. Ce geste confirme 
la vieille amitié entre les deux chefs d’Etat, au-delà des relations diplomatiques et économiques 
entre leurs deux pays.

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Le mal dont souffre Ali Bongo n’est pas bien défini. “Une fatigue sévère”, évoquait dans un premier temps la présidence gabonaise alors que le chef d’Etat était hospitalisé depuis le 24 octobre à Riyad. Puis c’était un “saignement justifiant une prise en charge médico-chirurgicale en secteur hautement spécialisé”. Selon des sources de l’AFP, le président gabonais a en réalité fait un accident vasculaire cérébral (AVC).

Ali Bongo, dont l’état de santé s’est amélioré de manière “très significative” selon son épouse, a atterri le 29 novembre à Rabat pour y poursuivre sa convalescence. Le couple présidentiel avait un temps envisagé Londres pour remettre le chef d’Etat sur pied. Mais “à force d’insistance”, Mohammed VI a convaincu son ami d’enfance de venir se faire soigner dans la chambre de l’hôpital militaire qu’il lui a fait préparer à Rabat. Le roi perpétue là une tradition marocaine d’accueil des dirigeants africains en convalescence ou en exil, entre diplomatie, business et vie privée.

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Disposant de tous les atouts pour devenir la principale porte d’entrée vers l’Afrique centrale” et ses 50 millions de consommateurs, le Gabon fait en effet partie de ces pays d’Afrique francophone avec lesquels le Maroc entretient “des liens étroits et des relations historiques d’exception”, pour reprendre la terminologie de la diplomatie marocaine. Et de fait, le Gabon est devenu le principal destinataire des investissements marocains en Afrique centrale et “un soutien indéfectible du Maroc sur la scène diplomatique”, selon des sources marocaines. Mais la relation du Maroc avec le Gabon est aussi une affaire de famille. Ali Bongo et Mohammed VI se connaissent depuis l’adolescence. Avant eux, leurs chefs d’État de pères entretenaient déjà une relation privilégiée.

Amis de pères en fils

Avec six ans d’écart, Omar Bongo et Hassan II sont tous les deux devenus chefs d’Etat à 32 ans. Comme le roi du Maroc, c’est aussi au père de l’indépendance de son pays, Léon Mba, qu’Omar Bongo succède en 1967. Les deux hommes ont également en commun leur proximité affichée avec la France, Omar Bongo faisant même office de tête d’affiche de la “Françafrique”.

Les chefs d’Etat marocain et gabonais ont en commun leur proximité avec la France.Crédit: MARCEL MOCHET / AFP

Dans une Afrique divisée par la guerre froide, le Maroc est certes le pays africain rallié “au camp occidental”, mais aussi celui qui se rapproche le plus de la jeune nation gabonaise indépendante depuis 1960. La première rencontre entre les deux chefs d’Etat n’est pas datée, mais, dès son arrivée au pouvoir, Omar Bongo fréquente assidûment les couloirs du palais royal de Rabat. Plus tard, il désignera le maître des lieux comme son “ami et frère”.

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Il n’y a que trois pays au monde pour moi. Le Maroc, la France et les États-Unis”, a un jour déclaré Omar Bongo à un diplomate marocain pour résumer sa perception de la géopolitique mondiale. “Les relations entre les deux familles étaient telles que l’on peut parler d’une alliance inaltérable et d’un soutien indéfectible”, confirme un diplomate au fait des questions africaines.

“Il n’y a que trois pays au monde pour moi. Le Maroc, la France et les États-Unis” disait Omar BongoCrédit: GEORGES GOBET / AFP POOL / AFP

Converti à l’islam en 1973 dans un pays à majorité chrétienne, Omar Bongo abandonne son prénom de baptême, Albert-Bernard, et fait construire une mosquée à deux pas de son palais présidentiel du bord de mer. Financée par le Maroc, la mosquée Hassan II est inaugurée en février 1983. Dix ans plus tard, Omar Bongo sera l’un des trois chefs d’Etat africains conviés à l’inauguration de la mosquée Hassan II de Casablanca.

Pour la diplomatie marocaine, le Gabon est aussi un relais de l’islam marocain du “juste milieu”. Ici, Mohammed VI 
et Ali Bongo accomplissant 
la prière du vendredi à 
la mosquée Hassan II 
de Libreville.Crédit: DR

Preuve plus tangible de la fraternité entre les deux pays, une délégation de civils et de militaires gabonais gonfle les rangs de la Marche Verte en 1975, aux côtés de 350.000 Marocains et de sept autres délégations étrangères. À nouveau sur le dossier du Sahara, lorsque le Maroc claque la porte de l’Organisation de l’unité africaine (l’ancêtre de l’Union africaine) en novembre 1984, le Gabon fait partie des 19 pays à quitter, provisoirement, l’organisation continentale pour protester contre l’admission de la RASD.

Isolé du multilatéralisme africain, le Maroc va pouvoir compter sur Haj Omar Bongo comme émissaire pour renforcer ses relations bilatérales avec d’autres pays du continent. “C’est à Omar Bongo que le Maroc doit son rapprochement avec la Guinée-Équatoriale. Le président a également joué un rôle dans le réchauffement des relations entre Sa Majesté Hassan II et Denis Sassou-Nguesso”, raconte un diplomate marocain. Et pour cause, Omar Bongo est alors le gendre de celui qui reprendra les rênes du pouvoir à Brazzaville en 1997. Omar Bongo et Denis Sassou-Nguesso seront aussi parmi les deux derniers chefs d’Etat que Hassan II rencontrera avant sa mort en 1999. Comme beaucoup, ils seront également présents lors des funérailles.

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Mohammed VI et l’ami de son père

Ce jour de juillet 1999, “après avoir porté son père en terre, Mohammed VI s’est immédiatement jeté dans mes bras et a pleuré, presque comme un enfant”, raconte Omar Bongo dans un entretien accordé à Jeune Afrique en 1999, déclarant qu’il considère le nouveau souverain comme “un fils”. Durant les quatre ans suivant la mort de Hassan II, Omar Bongo reviendra chaque année au Maroc, au mois de septembre, comme une commémoration. Il voit ainsi les premiers pas de roi de Mohammed VI, qu’il a connu bien jeune, encore prince héritier.

Pour 
Omar Bongo, Mohammed VI était un “fils”.Crédit: DESIREY MINKOH / AFP

En 1976, Hassan II avait en effet confié à Sidi Mohammed l’une de ses premières missions diplomatiques à Libreville. “Il était accompagné d’un général qui faisait office, à l’époque, de chef de cabinet de Hassan II. Lorsque je les ai reçus en audience, le général a voulu prendre ses aises et s’asseoir, mais, sur un ton ferme, le prince s’y est opposé. Il lui a dit ceci: ‘Je veux rester seul avec le président Bongo !’. Il avait juste 13 ans et faisait déjà preuve de beaucoup d’autorité”, confiait encore le défunt président gabonais à Jeune Afrique en 2009.

“Nous en parlions souvent […] à l’époque où il n’était pas encore Mohammed VI : partant du principe que la comparaison avec nos pères respectifs serait toujours à notre désavantage, nous avions décidé, comme on dit, de ne pas “nous prendre la tête””

Ali Bongo

C’est également entre ces murs de la présidence gabonaise que le prince héritier Sidi Mohammed et Ali Bongo apprennent à se connaître en dehors de tout cadre officiel. Tous les deux fils aînés de leurs fratries respectives, ils partagent également une vision commune de leur ascendance. “Nous en parlions souvent avec le prince héritier du Maroc, à l’époque où il n’était pas encore Mohammed VI : partant du principe que la comparaison avec nos pères respectifs serait toujours à notre désavantage, nous avions décidé, comme on dit, de ne pas “nous prendre la tête””, a confié Ali Bongo à Jeune Afrique en 2009.

Pour les deux aînés, l’année 1999 a été un moment charnière. Pour Mohammed VI l’intronisation, et pour Ali Bongo un retour en grâce. Il réintègre en effet l’Exécutif gabonais au poste de ministre de la Défense, huit ans après avoir été évincé de la tête de la diplomatie du pays par une réforme constitutionnelle voulue par son père. Outre les visites d’Omar Bongo, le ministre de la Défense visitera aussi régulièrement le Maroc.

Du côté de la Pointe-Denis

Sur Facebook, Ali Bongo a tenu à mettre en avant son amitié avec Mohammed VI.

Entre 2004 et 2006, Mohammed VI effectue des tournées annuelles en Afrique subsaharienne. Toutes, sans exception, sont marquées par un passage à Libreville. En 2005, la première étape gabonaise dure une semaine. Composée essentiellement de membres du gouvernement et de cadres ministériels, la délégation marocaine n’a pas encore la taille de celles qui accompagneront le souverain dans ses plus récentes tournées continentales. Sur place, la suite royale se voit même accorder un break de quelques jours. L’occasion pour ces ministres et hauts fonctionnaires de l’Etat de préparer dans la plus grande décontraction les accords qui seront paraphés quelques jours plus tard en présence des deux chefs d’État, dans un paysage de carte postale.

Sable fin, palmiers et ciel bleu… la délégation marocaine est installée sur la presqu’île de la Pointe-Denis, où se trouve la résidence personnelle de Mohammed VI et où il a l’habitude de séjourner lorsqu’il se rend au Gabon. C’est également dans cette résidence qu’Ali Bongo et Mohammed VI disputent en 2017 un match de football. Le score a été oublié, mais la presse se souvient qu’Ali Bongo s’est blessé lors du match, l’empêchant de se rendre à un sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) dans la foulée.

Ali Bongo a lui aussi ses habitudes et du patrimoine au Maroc. Notamment la villa, que certains décrivent comme “un palais”, acquise par Haj Omar Bongo dans le quartier Souissi à Rabat. Plus récemment, le chef d’Etat gabonais, qui se rend régulièrement au Maroc, parfois dans la plus grande discrétion selon certains de ses proches, a acquis une maison à Marrakech. Une demeure qu’Ali Bongo et son épouse Sylvia comptaient décorer d’œuvres d’artistes marocains sur les bons conseils de Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées.

Après le décès de son père en juin 2009, Ali Bongo brigue à son tour la présidence. Avant le début officiel de la campagne électorale, celui qui est encore ministre de la Défense se rend aux festivités organisées à l’ambassade marocaine en août pour la fête du trône. Il est élu président le 3 septembre 2009, 10 ans après l’intronisation de Mohammed VI. Dans son message traditionnel de félicitations en pareilles occasions, Mohammed VI ajoute des éléments plus personnels. Son accession au pouvoir “reflète, de manière éclatante, la foi inébranlable du peuple gabonais frère en vos qualités humaines avérées, en votre sagesse affirmée et en vos capacités d’homme d’État expérimenté à même de réaliser les ambitions de son peuple qui aspire à davantage de progrès et de prospérité dans la stabilité et la quiétude”, écrit le souverain.

Au sommet

En tant que chefs d’État, Mohammed VI et Ali Bongo cultivent quelques habitudes communes. Ali Bongo se plaît par exemple à parcourir les rues de sa capitale, seul au volant de sa voiture, pour s’enquérir de l’état de “son peuple”, loin des murs du palais présidentiel, affirme-t-il dans un reportage qui lui est consacré en 2017 par l’émission française “Complément d’Enquête”.

Comme Mohammed VI avant lui, à travers la mise en place de l’Instance équité et réconciliation, le nouveau président gabonais a également une volonté de marquer une rupture avec son père. En août 2015, à un an d’une élection présidentielle où il affronte son rival et ex-beau-frère Jean Ping, Ali Bongo annonce qu’il compte reverser une partie de l’héritage de son père qui avait fait fortune grâce à l’exploitation du pétrole du pays. Trois demeures relevant du patrimoine familial passent dans le giron d’une Fondation Ali Bongo pour la jeunesse.

Au sein des instances africaines et internationales, Ali Bongo est un allié “indéfectible” 
du Maroc.Crédit: PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

Au sommet de l’Etat, les deux hommes vont aussi donner une nouvelle impulsion aux relations maroco-gabonaises. “Si la relation du temps des pères avait essentiellement un caractère politique et diplomatique, les deux nouveaux chefs d’Etat se sont attachés à lui donner également une dimension économique”, analyse une source diplomatique présente à Libreville au moment de la transition entre Bongo père et Bongo fils.

En 1999, seules deux entreprises marocaines étaient implantées au Gabon : une filiale du groupe Safari, propriété du défunt Premier ministre Mohamed Karim Lamrani, et Royal Air Maroc. Le Gabon accueille désormais une dizaine d’entreprises marocaines et non des moindres. Gabon Telecom, filiale de Maroc Telecom, contrôle 60% du marché. L’Union gabonaise des banques (UGP), filiale du groupe Attijariwafa bank, est la deuxième banque la plus importante du pays. Dans le giron du fonds royal Al Mada, Managem s’apprête à entamer l’exploitation de la mine d’or d’Etéké, après avoir terminé le cycle d’exploitation de la mine Bakoudou avec sa filiale Ressources Golden Gram Gabon.

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En 2011, le Gabon est l’invité d’honneur du Salon international de l’agriculture de Meknès. Le maître de cérémonie, Aziz Akhannouch, organise un déjeuner avec son homologue gabonais, auquel il invite le président du cabinet de consulting Valyans, Mohcine Jazouli. Celui qui deviendra plus tard ministre délégué chargé de la Coopération africaine sort de table avec un contrat de 100 millions de dirhams pour mettre au point un Plan Gabon Vert (PGV). Comme le Plan Maroc Vert, le PGV sera décliné en deux “piliers”, l’un pour l’agriculture vivrière, l’autre pour l’agriculture intensive. Ce deuxième axe consiste à attirer des investisseurs étrangers pour la transformation industrielle de l’hévéa (caoutchouc), de la banane et de l’huile de palme.

La confiance du Gabon placée dans le Maroc va même jusqu’à accepter “l’expérience marocaine” en matière de formation professionnelle par la signature de partenariats en 2015, mais aussi en mars 2018, quelques mois avant que Mohammed VI ne déclare dans un discours royal que ce système marocain était à “revoir en profondeur”. Il faut dire que “le Maroc a une valeur particulière aux yeux du Gabon car il a formé un certain nombre de ses cadres. Ministres et cadres de l’administration gabonaise sont passés par la formation marocaine”, rappelle un ancien ambassadeur marocain à Libreville.

Sur la scène diplomatique, l’“alliance indéfectible” entre le Gabon et le Maroc suit son cours. Les deux pays adoptent systématiquement des positions similaires au sein des instances internationales. Lorsqu’en juillet 2016, le royaume annonce son intention de réintégrer l’Union africaine (UA), c’est Ali Bongo qui mène la charge aux côtés des chefs d’Etat de 28 pays membres de l’UA pour demander l’exclusion de la RASD à travers une motion.

Ali Bongo a fait ériger un mausolée en l’honneur de son père quasiment identique à celui de Mohammed V à Rabat.Crédit: DR

L’après-Bongo ?

Mais voilà que près d’un an après une élection contestée, la maladie d’Ali Bongo a créé une vacance au sommet de l’Etat. Une situation qui n’était pas prévue par la Constitution, et exploitée par les opposants du président. Aussi, lorsqu’elle a officialisé la convalescence rbatie de son mari, Sylvia Bongo a pris soin de préciser que plusieurs officiels gabonais, dont le directeur de cabinet, le secrétaire général, le chef du protocole ou encore le porte-parole de la présidence, feraient également le déplacement dans la capitale marocaine, “pour suivre les dossiers prioritaires”.

Car à Libreville, l’opposition, menée par l’ancien Premier ministre de son père, Jean Eyeghe Ndon, a demandé son remplacement par la présidente du Sénat. Il a fallu l’intervention de la Cour constitutionnelle, présidée par l’ancienne maîtresse d’Omar Bongo, Marie Madeleine Mborantsuo, pour mettre en place un intérim suite à l’incapacité du président d’occuper ses fonctions. Le Maroc, lui, est-il prêt à poursuivre son action sans un Bongo au palais du bord de mer ? “Le Gabon est une république. Le but de l’action marocaine au Gabon est que les relations entre les deux pays se maintiennent au même niveau, et ce même si un Bongo n’est pas au pouvoir”, nous assure une source diplomatique marocaine. Bon rétablissement tout de même, Monsieur le président.

Les Bongo, passionnés d’art marocain

En 1977, dix ans après son accession au pouvoir, Omar Bongo fait construire un immense palais présidentiel sur le front de mer de Libreville, dont les reflets dorés peuvent être aperçus au loin. S’étalant sur plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés, où se mêlent marbre et dorures, la demeure présidentielle dispose également d’un salon marocain aux murs couverts de zellige. “C’est dans ce salon que Haj Omar Bongo avait l’habitude de recevoir les délégations étrangères”, nous informe un diplomate marocain affecté à Libreville par le passé.

Une tradition encore perpétuée à ce jour, qui envoie un message clair sur les relations qu’entretiennent le Maroc et le Gabon aux délégations étrangères passées par le palais du bord de mer. Ce goût pour l’art et l’artisanat marocains, Haj Omar Bongo le transmet également à son fils Ali, qui fera ériger en son honneur un mausolée ressemblant quasiment trait pour trait au mausolée Mohammed V de Rabat, tout en respectant les codes de l’architecture marocaine. Comme un symbole, les ouvriers marocains présents sur le chantier ont pour consigne d’apprendre à leurs homologues gabonais à créer et placer les décorations d’inspiration arabo-andalouse ornant les murs du complexe.

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