Abdelwahab Doukkali, l'artiste polyglotte

Soixante ans de carrière où sont mêlés musique, théâtre, cinéma et peinture. Une vie où l’art est omniprésent, où le cœur est sa matrice. Après une exposition de portraits de génies, il planche sur ses mémoires qu’il intitule Brin de ma vie. Discussion en toute légèreté avec un artiste de poids. Récit.

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Avec cette série de portraits, Abdelwahab Doukkali a troqué le micro pour le pinceau et dévoilé sa passion pour la peinture. Crédit: Tniouni/TelQuel

Comment conter une légende vivante, un artiste qui fait flirter fond et forme, une star à l’antipode du vedettariat ? Il vit sans simagrées, fait lui-même ses commissions, accompagne quotidiennement ses enfants à l’école, rencontre ses amis dans des lieux où le surjoué est banni, ne se fait jamais prier pour des autographes ou des photos, une personne sociable mais exigeante. Comment la conter alors, sinon en l’écoutant simplement, sous peine d’être envoûté par la dextérité du récit ? Cet homme, que l’âge bonifie et apaise, n’est pas prêt à rendre les armes, à abdiquer.

C’est la mythique galerie Bab Rouah, à Rabat, qui a abrité l’exposition de l’artiste.Crédit: Tniouni/TelQuel
Multi-créateur, c’est en artiste-peintre qu’il s’exprime actuellement. Nous voilà…

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