Pour un peu de chaleur

Parution. Le second roman traduit en français de Yannis Makridakis dit avec finesse la douleur de la solitude.

Par

Yannis Makridakis, agriculteur et altermondialiste, est l’auteur de trois romans, dont La Chute de Constantia (Sabine Wespieser, 2015).

Parution. Le second roman traduit en français de Yannis Makridakis dit avec finesse la douleur de la solitude.

La nuit où l’Archevêque mourut, Sissi mit bas.” Mais tandis que la Grèce pleure l’archevêque d’Athènes, Vikentios pleure sa chienne Sissi. Le moine a enterré un à un tous ses compagnons et, depuis la mort du vieux Simeon, ancien militaire envoyé au Maroc avant de prendre soutane à son veuvage, il est seul à entretenir le monastère de Notre-Dame d’Akrotiri, en face de la Turquie, sur un promontoire balayé par les vents et la mer. Et tandis que les clans s’affrontent sans merci pour la succession du chef de l’église, c’est contre la mort que se bat Vikentios. Car il faut que les chiots vivent. Au moins un. En dépit du froid, du chat, de la faim. Pour qu’il ne sombre pas dans la noire solitude.

Le lien au monde

Yannis Makridakis livre un récit d’une grande force sur les sentiments d’un homme qui ne regrette pas sa vocation mais en découvre les terribles…

article suivant

Jair Bolsonaro contracte le coronavirus, les États-Unis divorcent de l’OMS