Elections partielles: La bataille de Mdiq-Fnideq

Du 7 au 19 septembre se sont déroulées les dernières élections partielles de la législation. Un test à mi-mandat pour les différentes écuries politiques, soldé par une victoire écrasante des Bleus de Aziz Akhannouch.

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Scène de liesse autour de Ahmed M’rabet Soussi, homme fort du RNI dans la région de Mdiq-Fnideq, sorti vainqueur des élections partielles. Crédit: AIC Press

Les élections partielles bouleversent rarement l’échiquier politique, vu les faibles taux de participation et les enjeux limités qui s’y disputent. Mais dans les circonstances politiques actuelles, elles constituent un rendez-vous charnière. Un test à mi-mandat pour les forces politiques, aussi bien celles de la majorité que celles de l’opposition. Ils étaient cinq partis (PJD, RNI, MP, FDG et PL) à convoiter le siège de Mdiq-Fnideq, invalidé deux fois par la Cour constitutionnelle. En premier, le PJD, qui ne s’est visiblement pas remis de l’épisode du blocage et du remplacement de son chef charismatique Abdelilah Benkirane par Saâd-Eddine El Othmani. Mais aussi parce que les islamistes n’ont pas pu profiter des dernières élections partielles pour consolider leur première place (trois défaites pour 1 siège perdu). Au RNI, vainqueur des récentes élections partielles (4 sièges remportés, passant de 37 à 40 sièges), ce scrutin devait indiquer si le parti…

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