Hirak, l’impossibilité d’une amnistie

La toute récente proposition de loi portant amnistie des détenus des “contestations sociales”, déposée par la Fédération de la gauche démocratique, a rouvert le débat sur cette prérogative dévolue au gouvernement et au parlement depuis la Constitution de 2011. Décryptage.

Par

Pour le moment, la seule possibilité dont disposent 
les détenus est d’interjeter appel et de se pourvoir en cassation. Crédit: AFP PHOTO

Moins de 72 heures après l’énoncé des lourds verdicts à l’encontre de Nasser Zafzafi et ses 52 compagnons du Hirak du Rif, et dans un contexte d’indignation populaire et de réactions évasives de la classe politique, les députés de la Fédération de la gauche démocratique (FGD), Omar Balafrej (élu de Rabat-Océan) et Mustapha Chennaoui (Casablanca-Anfa) ont déposé, vendredi 29 juin au bureau du parlement, une proposition de loi “pour l’amnistie de tous les détenus des contestations sociales”.

Une démarche que la FGD explique dans le préambule du texte, où elle rappelle les origines de la vague de contestations sociales “ayant pour but d’améliorer la qualité de vie des populations et d’assurer leurs droits dans différentes régions du pays”, née de la mort en octobre 2016 du poissonnier Mohcine Fikri. “Un ensemble de décisions punitives ont été prises à l’encontre d’un certain nombre de.

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