Dhafer Youssef : « Prier pour avoir les vierges du paradis ne m’intéresse pas » – Telquel.ma

Dhafer Youssef : "Prier pour avoir les vierges du paradis ne m’intéresse pas"

Smyet bak ?

Youssef.

Smyet mok ?

Kheira Souad.

Nimirou d’la carte ?

Je ne le connais pas.

Pendant votre concert à Fès, vous avez dit au public : “ On va parler en français pour rester loyal ”. Était-ce une piqûre de rappel de notre passé colonial commun ?

Je suis un provocateur et je n’ai pas de limites, mais hier j’étais plutôt gentil parce que c’est bien de ne pas être toujours dans la confrontation directe. Mais vous avez reçu le message.

Vous avez présenté votre dernier opus, Diwan of Beauty and Odd, à la 24e édition du Festival de Fès. Vous penchez plutôt du côté de la beauté ou de la laideur ?

On ne peut pas exister sans les deux. Sans laideur, il n’y aurait pas de beauté et vice-versa. Elles sont complémentaires. Comme la souffrance et la joie ou la médiocrité et la classe. Et le titre de mon album est une manière de dire que la musique ne peut pas être intéressante si on ne joue pas des choses “odd”. Comme les rythmes impairs qui sont étranges à écouter ou à sentir, mais qui me permettent de découvrir d’autres mélodies et univers. Au Maroc par exemple, la musique chaâbi se joue en 6/8 et ça marche, car.

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