Jamel Debbouze: “Il m’est arrivé de récupérer des vannes de Sa Majesté”

Jamel Debbouze. Crédit: YASSINE TOUMI/TELQUEL

Smyet bak ?

Ahmed.

Smyet mok ?

Fatima.

Nimirou d’la carte ?

JD0001, la première carte nationale imprimée.

J’imagine que vous suivez l’actualité marocaine. Vous n’avez pas eu peur que le Marrakech du rire soit visé par un mouvement de boycott ?

Non, absolument pas. Je ne vois pas pourquoi on nous boycotterait. C’est un festival équitable qui s’adresse à tout le monde, et en premier lieu aux Marocains. La soirée Eko et ses amis, au Palais Badii, est une chance pour toute la scène émergente marocaine. Ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir créé un élan artistique. On est là depuis presque dix ans maintenant. Il y a dix ans, Eko et toute cette génération de comiques n’existaient pas.

Est-ce que vous recevez des subventions publiques, ce qui aurait pu être la raison d’un éventuel boycott ?

Non. La grande chance qu’on a, c’est notre indépendance. Après, évidemment, on ne peut pas faire ce genre de festivals si on n’est pas soutenus par le Maroc et ses institutions. La ville et la wilaya de Marrakech nous aident énormément. On…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés

Rejoignez la communauté TelQuel
Vous devez être enregistré pour commenter. Si vous avez un compte, identifiez-vous

Si vous n'avez pas de compte, cliquez ici pour le créer