Neila Tazi : "La CGEM ne doit pas être rattachée à un parti politique"

Boycott, patronat, Mezouar, Essaouira, deuxième chambre et culture. Dans cet entretien, la fondatrice du Festival Gnaoua et actuelle vice-présidente de la Chambre des conseillers nous parle de son travail, son militantisme politique et culturel, et livre son avis sur les sujets brûlants de l’actualité.

Par

Neila Tazi

Patronne d’un groupe d’agences de com’, vice-présidente de la Chambre des conseillers, ancienne vice-présidente de la CGEM, présidente de la Fédération des industries culturelles et créatives au sein du patronat et fondatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Neila Tazi a plusieurs casquettes et autant de passions. Très active aussi bien dans les affaires, dans la politique que sur la scène culturelle, elle nous parle dans cet entretien du mandat de Miriem Bensalah à la tête du patronat, une femme qu’elle connaît bien, de l’élection de Salaheddine Mezouar, du rôle et de l’influence de l’organisation patronale au sein de la deuxième chambre, mais aussi de culture. Un domaine qui la passionne plus que tout. Son objectif : préparer une feuille de route sectorielle à soumettre aux pouvoirs publics et au secteur privé pour faire de la…

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