Nizar Baraka : “Le gouvernement a mal à sa majorité”

Repositionné depuis quelques semaines dans l’opposition, le chef de file de l’Istiqlal nous livre dans cet entretien son analyse de la situation de crise que traverse le pays et propose des pistes de sortie de l’impasse.

Par

Tniouni/Telquel

Presque parfait dans le costume de haut commis de l’État, Nizar Baraka l’est tout autant dans celui d’opposant. Durant le conseil national qui a décidé le virage de l’Istiqlal, il a promis de mener une opposition responsable et constructive. Et il semble tenir cette promesse jusque-là.

Pour répondre à l’inaction de l’équipe El Othmani face au mouvement de boycott et à la grogne des classes moyennes, le patron de l’Istiqlal a préféré faire des propositions concrètes au gouvernement, au lieu de se contenter de tirer à boulets rouges sur l’Exécutif et ses ministres, comme l’aurait fait son prédécesseur, le syndicaliste Hamid Chabat.

Augmenter les salaires dans la fonction publique, relever le SMIG, élargir le seuil d’exonération de l’IR, déduire les frais de scolarité de la base imposable… des mesures simples, chiffrées et argumentées qui visent à relever en quinze jours — le délai.

L’accés à l’intégralité de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous à partir de 10DH Déjà abonné ? Identifiez-vous
article suivant

Horst Kohler en tournée dans la région à partir du 23 juin

Engagez-vous à nos côtés, pour un journalisme indépendant et exigeant.
Abonnement 100% numérique.

Tout TelQuel en illimité

Accédez à tous nos articles sur
ordinateur, tablette et mobile.

Les alertes confidentielles

Recevez par mail, les informations
confidentielles, en avant-première.

Le magazine en numérique

Recevez le magazine TelQuel en format
numérique en avant première.

Abonnement 100% numérique, à partir de 10DH le premier mois, puis 49DH par mois.