"L'opération commando" du Maroc à Bruxelles

A un mois d’un vote au parlement européen pour l’amendement de l’accord agricole, le comité de pilotage réunissant la DGED, les Affaires étrangères, l’Agriculture et l’Intérieur remet à plat la stratégie du Maroc à Bruxelles sur le dossier du Sahara.

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De gauche à droite: Abdelouafi Laftit, Nasser Bourita, Yassine Mansouri, Aziz Akhannouch

La bataille juridique que mène le Maroc à Bruxelles sur le dossier du Sahara est encore loin d’être remportée par le Royaume. La phase la plus délicate pour  Rabat débutera dès juin. Le 31 janvier, le Maroc était soulagé de parapher, de la main de son ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita, un texte qui amendait l’accord agricole, déclaré « inapplicable au Sahara occidental » par la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) en décembre 2016. Cette nouvelle mouture inclut expressément le Sahara dans l’accord. Mais pour entrer en vigueur, ce texte sur lequel le Maroc et la Commission européenne semblent être d’accord doit être adopté au Conseil européen et au Parlement. La première institution composée des ministres des Etats membres a démontré la volonté politique de sceller un accord avec le Maroc qui respecte l’exigence de Rabat d’inclure…

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