Confidences: Mohammed VI, Akhannouch, El Othmani et moi

Abdelilah Benkirane n’a accordé aucun entretien aux médias depuis son limogeage. Il revient pour la première fois, depuis cette éviction, sur ses rapports avec Mohammed VI, Aziz Akhannouch et le RNI, ainsi que sur l’avenir du PJD.

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Abdelilah Benkirane. Crédit: Tnouni/Telquel

Il y a deux ans, Abdelilah Benkirane nous recevait pour la première fois. Il dirigeait à la fois le gouvernement et le PJD, qui s’échauffait pour les élections législatives. Confiant, l’islamiste en chef nous expliquait doctement autour d’un thé qu’aucun retour en arrière n’était possible. Deux ans plus tard, l’homme a été délogé de l’Exécutif et de la direction du PJD, mais n’a rien perdu de son pouvoir de nuisance. Tapi dans l’ombre depuis sa mise à l’écart, Benkirane lance beaucoup de piques sous le couvert du off, à emballer pour les journalistes comme confidences d’un proche. Et il choisit bien ses rarissimes sorties sous le feu des projecteurs, à l’image de son discours au vitriol devant la Chabiba de son parti, qui a fait vaciller en février la coalition gouvernementale. Coutumier des micros, l’ancien Chef du gouvernement se trouve depuis un an…

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