Fatima-Zahra Ouriaghli : “Le féminisme tel qu'on le connait dessert la cause des femmes”

DR

Smyet bak ?

Omar Ouriaghli. Je suis 100% rifaine.

Smyet mok ?

Batoul Dahrouch Naïmi.

Nimirou d’la carte ?

K156598.

Nimirou d’la carte de presse ?

Celle-là, je n’y ai pas pensé ! (Elle fouille dans son sac) Voilà, c’est 2512.

Qu’est-ce que ça fait d’être patronne de presse dans un milieu plutôt dominé par la gent masculine ?

Les règles de déontologie et d’éthique sont les mêmes pour les deux sexes. Qu’on soit homme ou femme, on est soumis aux mêmes contraintes et obligations. Donc, même s’il est vrai que c’est un milieu plutôt masculin, pour moi, il n’y a pas de différence dans l’exercice de cette fonction. J’accomplis les missions relatives à ma profession de la même manière qu’un patron de presse homme. Et je ne me sens en aucun cas favorisée ou défavorisée parce que je suis une femme à la tête d’un groupe de presse.

Et comment arrivez-vous à gérer la composante “mâle” de vos journaux ?

60% des effectifs des journaux du groupe que je dirige sont des femmes. Et les hommes de l’entreprise le vivent…

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