Les interrogations que suscite la candidature de Mezouar à la tête du patronat

Annoncée il y a quatre jours par voie de presse, la candidature de Salaheddine Mezouar à la tête de la CGEM suscite l'émoi chez certains patrons qui agitent le spectre de l’instrumentalisation politique du patronat.

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Salaheddine Mezouar. Crédit : TelQuel / Rachid Tniouni

Salaheddine Mezouar, candidat surprise à la présidence de la CGEM » L’information, révélée par Atlantic Radio sur le ton de l’affirmation et aussitôt reprise par le quotidien L’Economiste le 23 mars, a agité le landerneau économique, tant le profil de l’ancien ministre des Affaires étrangères et ancien patron du RNI n’est pas conforme aux critères du poste. Une nouvelle qui a provoqué les protestations de certains patrons – parmi même ses proches –, qui craignent que ce « parachutage » marque ouvertement l’instrumentalisation politique du patronat. Face à la polémique, Mezouar a déclaré vendredi à L’Economiste que « pour le moment, ce ne sont que des spéculations ». Prudent, l’ancien président du parti de la colombe ne dément pas fermement, préférant laisser planer le doute. Un ballon d’essai ?

Surprise et sourdes protestations

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