Lamjarred, Stati, Idar: Singeries, sensiblerie et couinement

Le 9 mars, trois nouvelles productions musicales marocaines ont fait parler d’elles. Leur lancement sur Internet a suscité indignation et mépris, à une exception. Voici Abdelaziz Stati, Hatim Idar et Saâd Lamjarred.

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Capture du clip de "Ghazali" (2018), signé Saad Lamjarred. Crédit : DR

En l’espace de quelques heures, trois singles ont variablement défloré la Toile la semaine dernière. Et ça a giclé méchamment. Entre consternation et fous-rires, les internautes — le public donc — n’a cessé d’enrager contre deux de ces « nouveautés ». Deux envies, deux : les éjecter violemment de nos oreilles, les effacer vigoureusement de notre mémoire visuelle. Mais nous pouvons aller plus loin en instaurant une inéligibilité à tout contrevenant. La durée du châtiment pourrait varier selon la gravité du délit. Dans les cas extrêmes, nous plaiderions pour une radiation à vie. Car trop de liberté ne rend pas service à la liberté. Un encadrement intelligent serait le bienvenu. « Enough is Enough », chantaient en duo Barbara Streisand et Donna Summer en 1979. Mais nous nous éloignons. Restons entre nous et ayons une pensée particulière pour Abdelaziz Stati qui fait preuve avec Sidna, Sidna d’une extrême sensiblerie. Dans cette récente livraison, il…

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