Lamjarred, Stati, Idar : Singeries, sensiblerie et couinement

Le 9 mars, trois nouvelles productions musicales marocaines ont fait parler d’elles. Leur lancement sur Internet a suscité indignation et mépris, à une exception. Voici Abdelaziz Stati, Hatim Idar et Saâd Lamjarred.

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Capture du clip de "Ghazali" (2018), signé Saad Lamjarred. Crédit : DR

En l’espace de quelques heures, trois singles ont variablement défloré la Toile la semaine dernière. Et ça a giclé méchamment. Entre consternation et fous-rires, les internautes — le public donc — n’a cessé d’enrager contre deux de ces « nouveautés ». Deux envies, deux : les éjecter violemment de nos oreilles, les effacer vigoureusement de notre mémoire visuelle. Mais nous pouvons aller plus loin en instaurant une inéligibilité à tout contrevenant. La durée du châtiment pourrait varier selon la gravité du délit. Dans les cas extrêmes, nous plaiderions pour une.

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