Le rapport "espace public, espace privé" exploré par une exposition photo à Rabat

La deuxième édition des Rencontres photographiques de Rabat se tient jusqu'au 20 juin à la Galerie Bab Rouah sous le thème "espace public, espace privé". Plusieurs photographes marocains ont exposé leurs oeuvres.

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La deuxième édition des Rencontres photographiques de Rabat se tient jusqu’au 20 juin à la Galerie Bab Rouah sous le thème « espace public, espace privé ». Plusieurs photographes marocains ont exposé leurs oeuvres.

« Les photographes méritent des rencontres au même titre que celles organisées à Bamako ou Dakar« , affirme Jaafar Akil, le directeur artistique des Rencontres photographiques de Rabat, contacté par Telquel.ma. De cette volonté mise en oeuvre par l’Association marocaine d’art photographique en partenariat avec la Fondation CDG et la galerie NegPos (Nîmes, France) est né l’évènement dont la deuxième édition se tient actuellement à la galerie Bab Rouah. Cette année, des photos, mais aussi des vidéos, et des installations sonores sont exposées sous le thème « espace public, espace privé ».  Ils ont été nombreux à proposer leur travail. À l’exception de l’invité d’honneur, le photographe franco-suisse Michael Zumstein, les autres sont tous marocains. Parmi eux, Ennou Mouhcine,  Abderrahmane  Marzoug, Thami Benkirane et tant d’autres, tous aussi talentueux.

Photo de l'invité d'honneur, Michael Zumstein , Crédit : Michael Zumstein

Photo de l’invité d’honneur, Michael Zumstein ,
Crédit : Michael Zumstein

« Ces rencontres permettent de montrer le travail de différents photographes, avec une carrière plus ou moins prononcée », explique Jaafar Akil. Ainsi, se retrouvent exposées dans la même salle des œuvres de photographes confirmés qui ont commencé leur carrière dans les années 1980- 1990, à l’image de Hassan Belhout, mais aussi celles des « novices  » qui incarnent la nouvelle génération comme Amine Oulmakki.

Crédit : Hassan Oulmakki

Crédit : Hassan Oulmakki

Les rencontres photographiques ont vu le jour l’année dernière, dans le but de « permettre une plus grande liberté que le Salon national d’art photographique qui cantonnait le travail des photographes uniquement aux photos« , explique encore Jaafar Akil.

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