Cop 22 : le comité de pilotage affirme être "transparent"

Le comité de pilotage de la Cop 22 répond aux critiques mettant en doute la transparence du processus de sélections des candidats.

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Le comité de pilotage de la Cop 22 monte au créneau en réaction à des informations qualifiées de « mensongères » et « erronées », selon un communiqué diffusé le 30 mars. Réaction qui fait suite aux critiques sur le processus de sélection des entreprises qui seront chargées d’aménager le site qui abritera la Cop 22.

Alors que trois groupements – composé de 29 entreprises marocaines et étrangères – avaient soumissionné à l’appel d’offres, seul le groupe qui compte l’opérateur d’évenementiel lyonnais GL Events est resté en lice, le 25 mars, après l’examen des dossiers « administratifs, techniques et additifs ». « Le pli de l’offre technique du groupement retenu a (…) été ouvert en séance publique, conformément aux dispositions légales et réglementaires en présence des représentants des trois groupements soumissionnaires », précise le communiqué.

Un deal de quelque 700 millions de dirhams que lorgnaient aussi MaroCop, groupement mené par Richard Attias, et la Nouvelle Avant-scène de Myriam Abikzer. Parmi les reproches adressés au comité de pilotage de la Cop 22 : un manque de transparence et un manque de communication (aucune conférence de presse n’a eu lieu). Une critique infondée, selon le comité de pilotage. « Le choix porté par la commission d’appel d’offres sur tel ou tel soumissionnaire ne peut pas faire l’objet d’une communication officielle à ce stade de la procédure. (…) Le marché n’est pas encore adjugé et ne peut l’être officiellement qu’au terme de la procédure légale », indique le communiqué. Et d’ajouter : « Quand bien même toutes les dispositions auraient été remplies à ce stade de l’examen de l’appel d’offres, la commission n’est pas tenue de l’annoncer dans le cadre d’une conférence de presse. »