Le Maroc surréaliste d'un animateur égyptien

Un animateur égyptien, de retour d'un voyage au Maroc livre une vision surréaliste et exagérée du royaume.

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Surréaliste. C’est le principal qualificatif qui vient à l’esprit en écoutant la description d’une visite au Maroc d’un célèbre animateur égyptien. De retour chez lui, Taoufiq Okacha, connu pour son opposition au président déchu Morsi, ne mâche pas ses mots à l’égard du PJD au Maroc. Il les qualifie de«  frères musulmans marocains ». Le journaliste rapporte qu’un an après la victoire des « frères musulmans du Maroc » donc, le peuple marocain les aurait « mangés » (sic) et « neutralisé », selon les termes mêmes de Taoufiq Okacha.

« Affaires sexuelles »

Selon Taoufiq Okacha, visiblement très mal informé, pas moins de « six ministres des frères musulmans marocains auraient été impliqués dans des affaires sexuelles ». Rien que ça. Pour le reste des ministres, tous seraient « au centre de scandales financiers ». Un seul ministre sortirait du lot et qui n’est autre que Mustapha Ramid. « Il essaye de faire son boulot en attendant la fin de son mandat », ajoute l’animateur égyptien sans broncher.

Taoufiq Okacha est très critique à l’égard du gouvernement PJD, mais s’est pourtant longuement entretenu avec le ministre des Affaires étrangères marocain, Salahedinne Mezouar, selon ses affirmations. Celui-ci lui aurait expliqué la situation politique au Maroc, mais Taoufiq Okacha n’a visiblement pas tout bien retenu.

Taoufiq Okacha : « Les Marocains sont de vrais travailleurs »

Cela étant, Taoufiq Okacha ne fait pas que critiquer : il ne manque pas d’exprimer son admiration aux Marocains travailleurs, selon lui. « Dès 7 heures du matin, ils sont déjà au travail et dans la rue ! », mais « à partir de 20 heures, tout le monde rentre chez lui et on se croirait dans un désert ». Des Marocains qui seraient également très « civilisés », au point que « la circulation n’a pas besoin d’agents pour la réguler, vu que tout y est automatique et électronique ». 

Tout ce qu’il a pu voir, l’animateur le compare au Maroc de 2008 dans lequel il avait séjourné pendant une dizaine de jours. Depuis, selon Taoufiq Okacha tout aurait changé. « Tanger n’est plus cette ville avec trois ou quatre hôtels. Et Casablanca n’est plus faite de zones désertiques (sic) », affirme-t-il. Soit.

 

 

 

 

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