Expulsé… pour un tweet

Un bloggeur américain a été expulsé d’Indonésie pour un tweet offensant envers les autorités locales.

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Capture d'écran du compte Instagram de Derek Freal

Attention à tous les adeptes des réseaux sociaux. Tout ce que vous postez peut être retenu contre vous. Derek Freal, un Américain écrivain de voyage et bloggeur, l’a appris à ses dépens. Pour avoir insulté les services d’immigration indonésiens sur son compte Twitter, Freal a été expulsé du pays par les autorités de l’archipel.

Un oiseau en cage

L’histoire commence lorsque Derek Freal a voulu prolonger son visa touristique en Indonésie auprès d’un office de l’immigration de l’archipel. Sa procédure de renouvellement a pris plus de temps et d’efforts que prévu. Las, le blogueur s’est mis à écrire un tweet dans lequel il insulte le service. Conscient de son erreur, il supprime son tweet cinq minutes après l’avoir posté. Mais il était déjà trop tard.

Une semaine plus tard, tandis qu’il était en plein déplacement, Derek Freal a été contacté par la police. Les agents des forces de l’ordre ont ordonné à l’écrivain de venir au service d’immigration le plus proche afin d’être soumis à un interrogatoire. Une séance d’interrogatoire durant laquelle furent mis en balance son tweet ainsi que ses séjours en Indonésie. Pour conclure l’interrogatoire, les policiers ont montré au blogueur une capture d’écran de son tweet, dont le blogueur a reconnu être l’auteur. Il a ensuite été incarcéré par les autorités.

Trop de followers

Après sa libération, Derek Freal a réfléchi aux raisons ayant mené à son expulsion. Il attribue celle-ci au trop grand nombre de followers sur son compte Twitter, plus de 20 000 personnes. Un chiffre qui, selon lui, augmente les chances de voir une personne être blessée par des propos insultants.

Ce n’est pas la première fois qu’une personne est expulsée pour un tweet. Un couple britannique, vivant à Los Angeles, avait incité à la destruction des États-Unis sur leur compte Twitter et avait été expulsé par les autorités américaines. Néanmoins, ces derniers n’avaient pas pris la peine de supprimer leurs messages.

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