Syrie. Demain, je meurs

Alep est devenue un champ de bataille où toutes les forces du conflit sont représentées. Depuis plus d’un an, rebelles et loyalistes s’affrontent au milieu des ruines.

D’offensives en replis, la bataille d’Alep, qui dure depuis plus d’un an, est devenue une guerre d’usure. Les appartements sont des casernes, les hôpitaux des cibles, les lieux de culte des enjeux stratégiques, les caves des armureries… Des milliers d’hommes sont engagés dans ce front, enjeu majeur du conflit syrien. Des miliciens «  shabbihas  » et des militants du Hezbollah prêtent main forte à l’armée régulière et à la garde républicaine, commandée par Maher El Assad, frère cadet du président. En face, des civils ont créé de petites unités de quartiers, qui s’alignent aux côtés des combattants de l’Armée syrienne libre et des organisations jihadistes et kurdes. A la mi-novembre, les rebelles ont appris la mort du charismatique leader Abdel Kader Saleh, commandant de brigade et artisan de plusieurs victoires. L’aviation du régime n’hésite pas à bombarder des quartiers entiers de la ville, lorsqu’ils tombent aux mains des insurgés.

 

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