A l’affiche. Cheap west

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Il était une fois Ray Owens, un shérif blindé de muscles et débordant de testostérone. Campé par Arnold Schwarzenegger, ce shérif, le plus souvent ridicule, est chargé de la surveillance d’une petite ville proche de la frontière mexicaine. A priori calme et sans histoires, jusqu’à ce que Gabriel Cortez (Eduardo Noriega), un baron de la drogue, dont le convoi pénitentiaire passe par là, s’évade. Le shérif se joint alors à un agent du FBI, campé par Forest Whitaker (Forest, si tu nous lis : pourquoi avoir accepté ce rôle ?) pour mettre la main sur l’horrible mafieux. Le Dernier rempart a été réalisé par Kim Jee-woon et était censé être une adaptation nord-américaine de son film coréen de 2008, Le bon, la brute et le cinglé. C’est à dire un joyeux western sauce épicée, rythmé et hilarant. Sauf que là, c’est raté et on peine même à sourire aux clins d’œil faits à la culture western : la ville façon Wild West, les mitrailleuses Gatling et les colts défraîchis, probablement placés là pour sauver l’opus auprès de la critique. Dans ce film, lorsque c’est censé être musclé, c’est du déjà vu. Et lorsque c’est censé être drôle, c’est lourdingue.

 

Le Dernier rempart, de Kim Jee-woon, au Mégarama

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