Ces leaders qui nous manquent: Abderrahmane Youssoufi, VRP de la cause

AFP PHOTO / LOUAI BESHARA

Ces leaders qui nous manquent: Abderrahmane Youssoufi, VRP de la cause

A la tête du gouvernement d’Alternance, il profitait de ses visites officielles à l’étranger pour convaincre de grandes puissances de retirer leur reconnaissance de la RASD.

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Avant de revenir de son exil français et se voir confier le gouvernement d’Alternance par Hassan II, Abderrahmane Youssoufi était d’abord un homme de réseaux. La disparition de Abderrahim Bouabid en 1992 l’avait définitivement propulsé au rang de parrain des socialistes marocains. Sa longue carrière d’avocat défenseur des droits de l’homme, plusieurs fois décoré, fera de lui un interlocuteur crédible à l’étranger. Comblant des carences de la diplomatie, Youssoufi profitait de ses visites officielles pour plaider en faveur de la marocanité du Sahara, sa légitimité valant souvent beaucoup plus que la propagande officielle et la distribution d’argent sous formes d’infrastructures.

Comme en octobre 2001 à Damas, devant le fraîchement président Bachar Al Assad. Youssoufi, à l’instar de nombre de dirigeants socialistes, a toujours entretenu d’excellentes relations avec le Baath, parti unique en Syrie. De bons rapports auxquels il faut ajouter ses années de responsabilité au sein du Secrétariat général des avocats arabes. Youssoufi s’informe auprès de Bachar Al Assad sur la raison de la présence d’un bureau de représentation du.

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