1 -54 Art Fair, un futur pour l’art contemporain africain – Telquel.ma

1 -54 Art Fair, un futur pour l'art contemporain africain

Au départ, Touria El Glaoui voulait caler la première édition marocaine de sa foire d'art contemporain africain, la 1-54, sur la Biennale de Marrakech. 
Loupé. Celle-ci a été décommandée. Un bien pour 
un mal. Car les nouvelles infrastructures artistiques privées dont s'est dernièrement dotée la ville ont épaté leur monde par leur qualité. Récit d'un 
méga-événement, à même, sous conditions de pérennisation, de placer la cité ocre en tant que 
capitale de l'art contemporain continental.

Par

Curatrice

Le Londres-New York-Marrakech Express de la fille Glaoui

La réussite de la première édition marocaine de cette foire d’art contemporain africain, déjà installée au Royaume-Uni et aux États-Unis, augure d’un Marrakech futur hub continental du marché de l’art.

On a vu pire pedigree que celui de Touria El Glaoui. Petite-fille du pacha de Marrakech, Thami El Glaoui, célèbre personnage historique s’il en fût. Fille de Hassan El Glaoui, non moins célèbre artiste peintre, et de Christine Legendre, ex-mannequin de Givenchy. La quarantaine. A été scolarisée au Collège royal de Rabat, avant d’étudier la Finance à l’Université Pace, à New York. Ses activités dans une firme pétrolière, puis un fonds d’investissement, tous deux à caractère international, l’amènent à sillonner plusieurs pays d’Afrique.

Un jour, elle décide d’organiser, à Londres, une exposition réunissant les travaux de son père et de… Sir Winston Churchill. C’est un franc succès. Pourquoi Churchill ? Tout simplement parce que c’est l’ex-Premier ministre britannique qui a réussi, en son temps, à convaincre l’ex-Seigneur de l’Atlas — dont il était l’hôte comblé et.

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