Abdelkrim Belguendouz : “Le Maroc n’a pas vocation à être le gendarme de l’Europe”

L’universitaire et chercheur en migrations livre son regard sur le drame survenu le 24 juin à Nador. Pour l’auteur de Maroc, réservoir de talents et de compétences… pour l’UE, le royaume gagnerait à lever le voile sur les zones d’ombre qui persistent dans ce dossier.

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Quelle analyse faites-vous du drame survenu le 24 juin dernier à Nador?

Abdelkrim BelguendouzCrédit: DR
C’est effectivement un drame humain qui a donné lieu à une véritable hécatombe. C’est une tragédie épouvantable qui s’est déroulée. On est encore sous le choc, parce qu’il y a eu mort d’homme. Maintenant, sur les faits eux-mêmes, il y a de grandes zones d’ombre. On n’a pas encore d’éléments précis. C’est pourtant indispensable pour pouvoir comprendre, analyser, se faire un jugement, tirer les enseignements et déterminer les responsabilités. C’est une grande lacune malheureusement. La communication suivie par les autorités marocaines laisse à désirer, tant plusieurs questions relatives à ce drame restent sans réponse.

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Le Maroc a pourtant organisé, deux jours après le drame de Nador, une rencontre d’information…

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