Prix de la littérature arabe : “La théorie des aubergines” de Leïla Bahsaïn en lice

“La théorie des aubergines” de la Marocaine Leïla Bahsaïn a été sélectionné pour le prix de la littérature arabe, unique distinction française récompensant la littérature arabe, a annoncé l’Institut du monde arabe (IMA) ce 9 septembre. 

Par

L'écrivaine Leïla Bahsaïn a été sélectionnée pour le prix de la littérature arabe 2021. Crédit: Leïla Bahsaïn / Facebook

La Marocaine Leïla Bahsaïn est en lice pour le prix de la littérature arabe avec son deuxième roman, La théorie des aubergines, un livre sur la reconversion et l’art de se réinventer. L’Institut du monde arabe (IMA) et la Fondation Jean-Luc Lagardère ont annoncé la sélection de cette 9e édition qui “met à l’honneur la grande la richesse de la littérature arabe, à travers les romans d’écrivains et d’écrivaines issus de divers pays du monde arabe”, écrivent-ils dans leur communiqué.

Deuxième roman de Leïla Bahsaïn, La théorie des aubergines a été publié en mars 2021.

Lauréate du prix de la nouvelle de Tanger en 2011 et du prix Méditerranée du premier roman, Leïla Bahsaïn a déjà été retenue dans la sélection officielle du prix de l’IMA et de la Fondation Jean-Luc Lagardère en 2019 avec son premier roman Le Ciel sous nos pas paru chez Albin Michel.

Créé en 2013, le prix est l’unique récompense française distinguant la création littéraire arabe. Un comité de sélection, présidé par Pierre Leroy, directeur général délégué de Lagardère SA et PDG de Hachette livre, se penche sur des ouvrages récents publiés par des maisons d’édition françaises et arabes.

Cette année, le jury, qui est composé d’éminentes personnalités des arts, de la culture et de spécialistes du monde arabe, compte le peintre et écrivain Mahi Binebine dans ses rangs. Le nom de la lauréate ou du lauréat du Prix de la littérature arabe sera dévoilé à l’automne.

à lire aussi

Depuis sa création, le prix de la littérature arabe a été remis au Libanais Jabbour Douaihy (2013), à l’Égyptien Mohamed al-Fakharany (2014), au Saoudien Mohammed Hasan Alwan (2015), à l’Irakienne Inaam Kachachi (2016), à l’Irakien Sinan Antoon (2017), à l’Anglo-Égyptien Omar Robert Hamilton (2018) et à l’Égyptien Mohammed Abdelnabi (2019) pour son roman La Chambre de l’araignée (Actes Sud/Sindbad).

Le prix 2020 a été décerné au Soudanais Abdelaziz Baraka Sakin pour son roman Les Jango (Editions Zulma).

article suivant

Le gouvernement suspend l'organisation des festivals et des manifestations culturelles