Coronavirus : un médicament n’est-il pas plus approprié qu’un vaccin ?

À l’heure où les regards sont braqués sur les seringues qui commencent à vacciner des millions de personnes à travers le monde contre le Covid-19, l’entreprise de biotechnologie Abivax et son directeur scientifique, Jamal Tazi, sont en passe de mettre au point un remède qui suscite un très fort engouement médical et financier.

Par

Le professeur Tazi tient à clarifier le débat d’emblée : le vaccin et le traitement contre le coronavirus ne ciblent pas les mêmes objectifs. Là où le premier vise à accroître l’immunité d’une population saine, le second entend soigner des patients déjà infectés.

Le scientifique souhaite également se démarquer des autres médicaments “reconditionnés” déjà testés, et sujets à d’interminables controverses. Quand la chloroquine ne fait qu’empêcher l’entrée du virus dans les cellules, et le remdesivir qu’agir sur la multiplication de celui-ci (en provoquant au passage de multiples effets secondaires), la molécule qu’il a identifiée pourrait avoir un bénéfice triple : bloquer la réplication de l’agent pathogène, éviter la sur-réaction inflammatoire (les fameux “orages de cytokine”), et même avoir un effet réparateur sur les poumons.

“Résultats spectaculaires”

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés