Dans l'incapacité d'administrer des “premières doses” de vaccins, le Maroc intensifie ses négociations avec la Chine

Le Maroc n’est plus en capacité d’administrer les premières doses des vaccins Sinopharm et AstraZeneca en raison d’une pénurie de celles-ci. Des négociations sont en cours avec Pékin en vue d’accroître l’approvisionnement en vaccin chinois.

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Cette photo prise le 26 février 2021 montre des travailleurs dans l'atelier d'emballage du vaccin Sinopharm, au siège de Sinopharm à Pékin. Crédit: Noel Celis / AFP

Ces derniers jours, certains citoyens se sont rendus dans les centres de vaccination à travers le royaume sans pour autant se voir administrer les vaccins Sinopharm et AstraZeneca. Selon des sources citées par TelQuel Arabi, les autorités disposent encore de doses de vaccins anti-Covid-19 en stock, mais il s’agit uniquement de deuxièmes doses, qui sont donc destinées aux personnes ayant déjà reçu une injection. Le report de la vaccination de citoyens a entraîné l’émergence de plusieurs rumeurs sur les réseaux sociaux, selon lesquelles le royaume aurait décidé de suspendre l’utilisation du vaccin AstraZeneca. Pour rappel, une dizaine de pays de l’Union européenne, dont la France et l’Italie, ont suspendu l’administration du vaccin conçu par le laboratoire suédo-britannique à titre de précaution. Les autorités sanitaires de ce groupe de pays craignent que le vaccin AstraZeneca soit à l’origine de formation de caillots sanguins pouvant être…

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