Dans les régions Sud, la CGEM et l’Istiqlal à couteaux tirés

Depuis une semaine, le Parti de l’Istiqlal et la CGEM s’échangent des accusations d’ingérence, sur fond de lutte de pouvoir pour la représentativité des régions du sud du royaume.

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La CGEM assimile les attaques de l'Istiqlal à "des actes de fidélité à Hamdi Ould Rachid" Hamdi Ould Errachid, Chakib Alj et Nizar Baraka. Crédit: Montage TelQuel

Depuis une semaine, le Parti de l’Istiqlal et la CGEM s’échangent des accusations d’ingérence, sur fond de lutte de pouvoir pour la représentativité des régions du sud du royaume. Règlements de compte entre individus ou calculs électoralistes ? C’est la question que les observateurs se posent depuis l’attaque virulente du Parti de l’Istiqlal contre l’organisation patronale. Le 16 février, à l’issue de la réunion de son comité exécutif, le Parti de l’Istiqlal publie un communiqué dans lequel il réitère “l’avertissement sur la gravité de ce que la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM) tente d’entreprendre pour modifier les lois à dessein de priver ses membres, désireux de se présenter aux élections, de leur droit à l’affiliation politique, garanti par la Constitution et par toutes les conventions internationales, et ce sous prétexte de neutralité.

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